Carte
Comment fonctionne la carte UAS DGAC / IGN
La carte superpose le fond OpenStreetMap et la couche officielle TRANSPORTS.DRONES.RESTRICTIONS de la DGAC / IGN. Un clic ou une recherche pose le POINT DE BRIEFING. Le cockpit lit alors la couleur au point et affiche un plafond. L’outil prépare le vol : il ne le rend pas légal. Vérifiez NOTAM et DGAC.
Mis à jour le 15/08/2026
La carte UAS, le cockpit météo et les sites sensibles dans la même vue.
La carte de dronistes.fr n’est pas une illustration décorative : c’est l’espace de travail du briefing. Au centre, le fond OpenStreetMap sert de repère rues, parcs, plans d’eau et toponymes. Par-dessus, lorsque la couche UAS est active, les tuiles officielles de restrictions drones (couche Geoportail TRANSPORTS.DRONES.RESTRICTIONS, attribution DGAC / IGN) colorent les secteurs interdits et les plafonds locaux. Un marqueur circulaire blanc et sombre indique le point en cours d’analyse. Tout le reste de l’interface — recherche, légende, cockpit — parle de ce point.
En haut, le champ étiqueté POINT DE BRIEFING accepte une ville, une adresse ou des coordonnées GPS. À droite ou en feuille basse, le cockpit affiche le nom du lieu, les coordonnées au dixième de minute, le score météo /100 et le bloc PLAFOND UAS AU POINT. Le sélecteur de couches propose UAS, Sites, Relief, Vent, Temp. et Pluie. Ce guide décrit uniquement le fonctionnement de la carte UAS, pas le détail de chaque couleur : pour l’échelle 30 / 50 / 60 / 100 / 120 m, ouvrez Légende des couleurs et plafonds.
Ce que montre réellement la carte
Au chargement, la vue s’ouvre sur la France métropolitaine, le point par défaut du produit, au zoom 6. Vous pouvez déplacer la carte, pincer ou utiliser la molette, puis cliquer n’importe où en France métropolitaine pour déplacer le marqueur. Le nom du lieu dans le cockpit reprend alors la commune détectée au point (reverse géocodage), jusqu’à ce qu’une recherche ou un site sensible lui donne un autre libellé. Les coordonnées affichées sous le titre sont celles du clic, arrondies, pas celles du centroïde d’une commune.
La couche UAS a une opacité d’environ 70 % pour laisser lire le fond. Si vous basculez vers Sites ou Relief, les restrictions s’éteignent pour ne pas masquer les pictogrammes ou le modelé. Sur Vent, Temp. et Pluie, la couche UAS reste en très léger filigrane : vous voyez encore les taches de plafond tout en lisant la météo de zone. Ce choix d’interface évite d’oublier une zone rouge pendant que vous comparez le vent.
- Fond cartographique : tuiles OpenStreetMap, zoom 5 à 18.
- Restrictions : tuiles WMTS Geoportail, couche TRANSPORTS.DRONES.RESTRICTIONS, zoom natif jusqu’à 15 puis agrandissement des dernières dalles.
- Marqueur : cercle posé au clic, à la recherche ou via Ma position.
- Cockpit : lecture du plafond et des métriques pour ce seul point.
- Légende basse : Interdit, 30 m, 50 m, 60 m, 100 m, 120 m* lorsque UAS est actif.
La couche officielle DGAC / IGN
Les couleurs ne sont pas dessinées par dronistes.fr. L’application demande des dalles PNG au service WMTS de data.geopf.fr, exactement la donnée Restrictions UAS catégorie ouverte et aéromodélisme diffusée sur Géoportail. Le pied de page de la carte cite DGAC · IGN. Si le service public est lent ou indisponible, le fond reste lisible mais le plafond peut passer en état « Lecture réglementaire indisponible » : ce n’est pas un feu vert.
Le zoom natif de cette couche s’arrête à 15. Au-delà, l’interface agrandit la dernière dalle disponible pour que vous puissiez encore viser un jardin ou une toiture. L’agrandissement n’invente pas de détail réglementaire : un liseré de couleur peut paraître plus flou. Dans le doute, reculez d’un cran de zoom, recliquez, et comparez avec la légende. Le guide Couche UAS (restrictions officielles) détaille l’activation, l’opacité et le lien avec les autres couches.
POINT DE BRIEFING et marqueur
Le briefing n’a de sens que pour un point. La carte ne calcule pas une surface, un quartier ou une commune entière. Cliquer à 80 mètres d’un aérodrome ou d’une zone rouge change le résultat. C’est pourquoi le champ s’appelle POINT DE BRIEFING et non « ville de vol ». Une recherche « Lyon » centre la carte sur le résultat choisi et pose le marqueur ; un second clic sur le toit exact affine le plafond. Le guide Cliquer sur la carte : point, marqueur, lecture du plafond décrit ce geste pas à pas.
Le bouton Ma position, dans le champ de recherche, utilise la géolocalisation du navigateur, vole jusqu’au zoom 13 et nomme le lieu « Ma position ». Sur un téléphone, c’est souvent le plus rapide pour un briefing sur le parking. Autorisez la localisation ; sinon un bandeau explique le refus. La précision GPS n’est pas celle d’un géomètre : recliquez sur le bitume ou la pelouse réelle si le point tombe de l’autre côté d’une clôture de zone.
Du pixel de couleur au plafond du cockpit
Après chaque clic, recherche ou localisation, le cockpit affiche d’abord « Analyse de la zone ». L’application charge la dalle UAS du zoom courant, lit un petit voisinage de pixels autour du point, et rapproche la couleur des teintes officielles : rouge (interdit), rose (30 m), orange (50 m), ambre (60 m), jaune (100 m). Une absence de couleur saturée donne l’état clair, avec 120 m indiqué comme limite générale. Le bloc PLAFOND UAS AU POINT reprend un chiffre, un libellé et une phrase d’action.
Cette lecture est une aide visuelle, pas un extrait certifié du Journal officiel. Un pixel ambigu, une dalle incomplète ou un point hors couverture peut produire « Restriction à confirmer » ou « Territoire non vérifié ». Dans ces cas, le cockpit refuse de feindre l’autorisation. Gardez la couche UAS visible, zoomez, recliquez, puis confrontez le résultat aux textes et aux NOTAM. La carte aide à préparer, elle n’autorise pas le vol.
Zoom, déplacement et fluidité
Le zoom minimal 5 montre une France entière utile pour se déplacer entre régions ; le zoom 18 sert à viser une adresse. Pendant un glissé, les couches météo attendent la fin du mouvement pour se recalculer : la carte reste fluide. La couche UAS, elle, est une tuile persistante : elle se redessine comme n’importe quel fond. Les boutons de zoom sont en bas à droite ; sur mobile, le pincement suffit.
Si vous préparez plusieurs hypothèses — un parking, un jardin, un quai — cliquez l’un après l’autre et regardez le cockpit changer. Il n’y a pas d’historique de points dans l’interface : notez les coordonnées affichées sous le titre si vous devez comparer plus tard. Pour une suite de points le long d’un corridor, le guide Tracer un trajet et lire l’analyse propose une méthode de comparaison.
Enchaîner recherche, clic et couches sans perdre le point
Un briefing de carte se gâte quand le nom du cockpit, le marqueur et la couche active ne racontent plus la même histoire. Recherchez l’adresse, attendez le vol, cliquez la parcelle, vérifiez que les coordonnées ont changé, puis seulement basculez Vent ou Sites. Si vous basculez trop tôt, vous lisez une grille météo encore calée sur Annecy ou sur le centroïde. Le titre du cockpit est le juge : il doit porter le lieu voulu avant toute conclusion de couleur ou de vent.
Le pied de page (DGAC · IGN, API Géo, Open-Meteo) n’est pas décoratif : il dit quelle pile peut manquer. Une carte « trop propre » est souvent une dalle UAS absente, pas une France sans restriction. Une légende Vent alors que vous parlez plafond est une pastille oubliée. Ces contrôles d’interface valent autant que le zoom. Les guides Rechercher une ville, une adresse ou des coordonnées GPS et Couche UAS (restrictions officielles) détaillent chaque geste ; ici, on retient l’ordre.
Ce que la carte ne dit pas
Aucune pastille verte ne signifie « vous pouvez décoller ». Le 120 m* de la légende porte une astérisque : hors restriction locale, et cliquer ne vaut pas autorisation. Les NOTAM, les zones temporaires, les autorisations d’un gestionnaire, les règles de la catégorie ouverte ou spécifique, la vie privée et le survol de personnes sont hors de la dalle colorée. Le bandeau légal du cockpit le rappelle : consultez les NOTAM et les règles DGAC applicables le jour du décollage.
Hors de France, la détection de commune via l’API Géo échoue : le cockpit indique que la réglementation française n’est pas disponible. La météo Open-Meteo peut encore s’afficher, ce qui n’a aucune valeur d’autorisation locale. Le guide Hors de France et le guide Limites de l’outil et NOTAM cadrent ces cas. Utilisez la carte pour poser un point juste, lire une couleur, puis sortir de l’outil pour la vérification officielle.
L’outil prépare le vol. Il n’autorise pas le décollage.
Questions fréquentes
La carte UAS de dronistes.fr est-elle la donnée officielle ?
Les couleurs viennent des tuiles DGAC / IGN diffusées par Géoportail (TRANSPORTS.DRONES.RESTRICTIONS). dronistes.fr les affiche et lit un pixel au point. La source officielle et les textes restent prioritaires.
Pourquoi le plafond change-t-il si je clique 50 mètres plus loin ?
Le briefing est ponctuel. La lecture se fait sur la couleur au marqueur, pas sur toute la commune. Un liseré de zone peut passer d’un plafond à un autre en quelques dizaines de mètres.
Que signifie l’état « Analyse de la zone » ?
Le cockpit charge la dalle UAS et compare la couleur du point aux teintes de plafond. Attendez le chiffre ou le libellé avant de conclure. Un échec de lecture n’est pas une autorisation.
Puis-je me fier au 120 m affiché sur une zone sans couleur ?
Non. C’est une limite générale indicative. Vérifiez les NOTAM, la catégorie d’opération et les règles DGAC. La légende le précise : cliquer ne vaut pas autorisation.